Ces regroupements politiques ne voteront pas pour la motion défiance initiée contre le ministre des infrastructures et Travaux Publics, Alexis Gisaro aujourd’hui soumise à rude épreuve. Plusieurs de ses 58 signataires se sont retirés de l’engagement.
À noter aussi que le ministre visé ne s’est pas présenté à la plénière de ce lundi 25 novembre initialement réservée à l’examen de la motion au motif que le courrier n’est pas parvenu à temps à la Primature et au concerné.
Pour l’initiateur, le député Mechack Mandefu sa démarche est étouffée par la corruption, il y a lieu d’envisager d’autres voies.
« Si la dictature, l’incompétence et la corruption prennent place dans le travail parlementaire, la révolution parlementaire sera une option et une réponse aux multiples préoccupations de la population en détresse », a-t-il réagit.
Il faut rappeler que la motion a été déposée par un groupe des députés UDPS à la grande surprise de Vital Kamerhe vendredi dernier.
Patrick LOKONI





