La République démocratique du Congo franchit un cap diplomatique et économique en devenant le premier pays à signer l’Accord International sur le Cacao 2026. Une avancée qui confirme les ambitions du pays de faire du cacao l’un des piliers de sa diversification économique.
Poursuivant son idéal de renforcement de son positionnement sur le marché mondial du cacao , la République démocratique du Congo était présente à Abidjan, en Côte d’Ivoire où l’Organisation Internationale du Cacao a enregistré sa signature comme premier État adhérant au nouvel Accord International sur le Cacao 2026.
Ce traité, élaboré sous l’égide de la CNUCED, vise notamment à améliorer les revenus des producteurs, promouvoir la traçabilité et encourager une production respectueuse de l’environnement.
Cette adhésion intervient dans un contexte de forte croissance de la filière congolaise. La production nationale est passée d’environ 41 mille tonnes en 2021 à près de 100 mille tonnes en 2025, plaçant désormais la RDC parmi les producteurs les plus dynamiques du continent.
Au-delà de l’exportation, le cacao représente un important levier de création de richesses, d’emplois ruraux et de recettes en devises. Les autorités congolaises ambitionnent désormais d’intégrer le Top 3 mondial des producteurs à l’horizon 2030, tout en développant une filière durable répondant aux standards internationaux.
Longtemps identifiée à ses ressources minières, la RDC entend ainsi démontrer que son potentiel agricole peut également devenir un moteur majeur de croissance et de diversification économique.
Christian LaGrâce LIOLYA





