Nouveau cap à l’inspection générale des Finances ( IGF) en 2026 . C’est l’inspecteur général des Finances, chef de service Christophe Bitasimwa qui l’a annoncé le week-end dernier lors de la cérémonie d’echange des voeux au chapiteau de Pullman hôtel de Kinshasa.

À l’en croire, l’IGF subit avec célérité la transformation digitale de ses services . Une mutation stratégique qui marque un tournant majeur dans la gouvernance des finances publiques.
Dotée d’un plan directeur de digitalisation, l’IGF se projette vers un modèle de contrôle intelligent, efficace et fort contraire aux méthodes anciennes . Christophe Bitasimwa a indiqué que, l’objectif est de mettre fin à la lourdeur loin d’aider à l’accomplissement des tâches journalières.

Pour ce faire, grâce aux outils numériques et à l’exploitation des données, les inspections pourront être mieux ciblées, les risques détectés plus tôt et les irrégularités identifiées avec une précision accrue. Ce virage technologique positionne l’IGF comme un acteur moderne du contrôle public, aligné sur les standards internationaux de bonne gouvernance.
Au-delà de la performance administrative, cette digitalisation envoie un signal fort : la lutte contre la mauvaise gestion et la corruption passe aussi par l’innovation. En plaçant le numérique au cœur de son action, l’IGF affirme sa volonté d’instaurer une culture de redevabilité et de confiance au service des citoyens.


L’Inspection générale des Finances ne se contentera plus de contrôler : elle anticipe, modernise et sécurise.
Patrick LOKONI





