Réalité difficile à consommer, certaines artères de la ville de Kinshasa, sont devenues l’ombre d’elles – mêmes, à l’exemple de l’avenue du Kasai dans la municipalité de Barumbu, au grand regret des usagers ! Et pourtant, cette avenue est l’une des principales voies d’accès au centre d’affaires en provenance de la partie Est de la ville.
Le mal a atteint son paroxysme sur cette voie publique. Son délabrement avancé la condamne à la disparition de la carte géographique de Barumbu. Les usagers poussés au désarroi crient au Scandale et s’interrogent sur l’indifférence criante des autorités face à un cas de conscience qui appelle à l’urgence.
Certains usagers, stigmatisant la longévité du drame sans qu’aucune solution ne soit envisagée par l’hôtel de ville de Kinshasa, prennent le mal en patience.
Les motoclystes obligés de contourner le danger interpellent pour leur part l’autorité urbaine qui a dans ses attributions, la gestion des infrastructures routières au même titre que le pouvoir central. Le niveau de destruction de l’avenue Kasai dénote d’un manque d’egard, accusent certains.
Traditionnellement route, en sens unique, le délabrement de l’avenue Kasai dans son long est répertorié parmi les causes du vieillissement de certains coins du centre ville de Kinshasa. Vivement, un remède pour redorer l’image de cette voie principale de la capitale congolaise aujourd’hui méconnaissable.
PAtrick LOKONI





