À l’issue d’une formation intense de deux semaines organisée par l’Institut National des Archives du Congo.
Trente agents et cadres du Fonds de Promotion de l’Industrie ont prêté serment et reçu jeudi 27 avril leurs brevets et ‘’carte d’archiviste’’.

Une étape importante de nature à outiller le personnel du FPI en archivage itraduisant la volonté de la Direction Générale de l’établissement public d’améliorer le rendement des agents et cadres sur la gestion des documents. La cérémonie a été co-présidée par Djena Bassiala, directrice générale adjointe du FPI et Aimé Kasongo Mande, directeur dénéral de l’Institut National des Archives du Congo.
Dans son mot de circonstance, la DGA du FPI a remercié l’Institut National des Archives du Congo qui a organisé cette formation en mettant à la disposition des cadres et agents du Fonds de Promotion de l’Industrie, des formateurs qualifiés et des outils adaptés aux besoins.
« Votre contribution est inestimable pour le renforcement des capacités de nos professionnels et pour l’amélioration des pratiques archivistiques au sein de notre Institution. Mais la formation ne s’arrête pas. Elle marque le début d’un engagement plus profond pour une gestion moderne et rigoureuse des archives ‘, a-t-elle indiqué.
Pour ce faire,Djena Bassiala a demandé aux récipiendaires d’appliquer les connaissances acquises.
« Vous devez partager ces bonnes pratiques apprises avec les collègues et continuer à améliorer le système documentaire. C’est en agissant ainsi que nous ferons la différence et serons efficaces dans notre entreprise », a-t-elle insisté.
Le directeur général de l’INACO pour sa part, a encouragé les assermentés avant de les rassurer en ces termes : « Avec ce brevet, ces agents peuvent travailler facilement dans la gestion des archives dans n’importe quelle institution. Un archiviste n’a que des yeux et pas de bouche car, il est souvent sur les documents sensibles « . Il a appelé les récipiendaires à la confidentialité.
Il faut noter que cette formation est le résultat d’une mission d’inspection effectuée par l’Institut National des Archives du Congo qui avait relevé des faiblesses dans la gestion des documents au FPI. D’où, la signature au mois de mai 2024 d’un protocole d’accord d’accompagnement technique entre les deux institutions.
Patrick LOKONI.





