Les faits se passent à Goma dans la province éducationnelle du Nord-Kivu 2 où, la décision de la synergie des syndicats des enseignants de la RDC de durcir la grève, se heurte aux menaces des certains responsables des etablissements scolaires de remplacer les enseignants grévistes par des nouvelles unités à tous les niveaux: primaire, secondaire, humanité.
Cependant, de son coté, la force syndicale nationale du Nord-Kivu refuse de se laisser intimider.
En réaction, elle dénonce des intimidations loin d’affaiblir leur mouvement de grève initié sur pied de l’article 39 de la constitution qui garantie la liberté de grève, insistant surtout sur le caractère national de la démarche.
Les responsables des structures scolaires mettant en garde les enseignants grévistes qui refusent de rejoindre leurs postes de travail depuis la rentrée des classes, le j02 septembre bénéficient de l’appui de la sous-division de l’éducation nationale Karisimbi 1, dans la ville de Goma. Elle souligne à son tour que tous les récalcitrants seront déclarés déserteurs et se verront remplacer par les nouvelles unités conformément aux textes légaux.
Patrick LOKONI





