Répondant à l’instruction formelle du Président de la République faite lors de la 41eme réunion du Conseil des Ministres, le Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire a présenté l’état des lieux de la mise en œuvre de l’architecture de formation Licence-Maitrise-Doctorat LMD dans les établissements de l’Enseignement Supérieur et Universitaire.
Dans son information lors de la 42ème réunion du conseil de ministre le vendredi 25 février, il a indiqué que l’option avait été levée, avec les parties prenantes, pour la généralisation horizontale, c’est-à-dire l’application de la réforme LMD à toutes les filières de formation, en commençant, cette année académique, par les classes de recrutement du premier cycle.
« Ce choix s’est justifié par le fait que 30 à 35% d’Établissements privés du secteur de l’ESU ont déjà basculé dans le système LMD, conformément à la Loi -Cadre N° 14/004 du 11 février 2014 de l’Enseignement National », indique le compte rendu de ladite réunion.
Pour le troisième cycle, poursuit notre source, le format de l’ancien système sera réformé à partir de l’année académique 2022-2023. Et les réflexions sont en cours au niveau de la CPE et des certains Établissements.
Saluant lors de la 41ème réunion la pertinence des réformes annoncées dans le cadre des résolutions des états généraux de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, le Président de la République a évoqué quelques contraintes relatives à la mise en œuvre progressive de ce système.
Tout en poursuivant l’élan de la préparation du système LMD, le Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire a été invité à procéder, dans un bref délai, avec le concours des parties prenantes, à une évaluation minutieuse de l’état de ces préalables.
Valentin Kabandanyi Kalenga





