L’ONG de défense des droits de l’homme , Accès à la Justice, ACAJ a analysé la mise au point du Ministre des Infrastructures et travaux publics, Alexis Gisaro Muvunyi.
Vettel organisation souligne que les éléments à sa disposition font état des :«péages Kinshasa-Matadi, Kasumbalesa- Lubumbashi et Lubumbashi-Kolwezi ont produit de 2007 à ce jour 1,8 milliards $ qui doivent être justifiés par la société chinoise SOPECO/ SGR
En appliquant le taux standard de 850.000/km, Me Georges Kapiamba souligne que l’Etat congolais aurait dû disposer de plus ou moins 2000 KM de routes asphaltées sur les tronçons Matadi-Kinshasa, Kasumbalesa-Lubumbashi, LubumbashiKolwezi.
Ce qui n’est pas le cas à ce jour regrette t-il.
« Le taux de 850.000$ par Km concerne une route à construire. S’il s’agit de celle déjà asphaltée, comme le cas de Kinshasa- Matadi- Boma et Lubumbashi- Kolwezi, c’est la moyenne de 50% qui s’applique, et ce, dans la plupart de pays africains » , a-t-il déclaré.
Enfin, il souligné, à titre d’exemple, que le tronçon Naïrobi-Mombasa au Kenya mis au régime de péage à 2008 presqu’au même moment est déjà transformé en autoroute 2×2 avec les fonds produits par la concession d 2008 à 2015, soit 7 ans après et S0PECO en 14 ans est incapable de présenter 1 Km d’autoroute.
Valentin Kabandanyi Kalenga





