Selon Joseph Mukadi, président des cadres scientifiques de l’Université Pédagogique Nationale, UPN, cette décision est consécutive à la signature le 3 février dernier du protocole d’accord entre le gouvernement et le collectif des associations des cadres scientifiques des institutions universitaires publiques du pays.
« Nous avons résolu de suspendre la grève, pas indéfiniment car il faut bien le préciser, mais plutôt pendant que les travaux continuent en commission paritaire. Nous disons au gouvernement que nous suspendons la grève momentanément pour nous acquitter de nos engagements pris le jour que nous avons signé le protocole d’accord. Si les résultats des travaux en commission paritaire sont satisfaisants, nous allons la lever définitivement. Au cas contraire, nous allons reprendre la grève même sans préavis« , a-t-il dit à apic.net.
Dans le protocole d’accord signé le 3 février dernier, le gouvernement a consenti de rabattre l’impôt sur le revenu professionnel (IPR) de 18 à 3% et d’ajouter 120.000 FC à la prime institutionnelle de chaque chef de travaux, 110.000 FC à chaque assistant deuxième mandat et 80.000 FC à chaque assistant premier mandat.
Auparavant, les chefs des travaux ne touchaient que 623.000 FC, les assistants deuxième mandat 292.000 FC et les assistants premier mandat 260.000 FC. On y retranchait l’impôt sur le revenu professionnel de 18%.
Pour rappel, c’est depuis le 5 janvier dernier que la grève dans les institutions universitaires publiques a été décrétée sur l’ensemble du pays. Les enseignants réclament l’amélioration de leurs salaires.
Valentin Kabandanyi Kalenga





