L’union des jeunes entrepreneurs du Congo Ujeco a été jeudi devant le premier jeune de la République démocratique du Congo pour répondre à l’invitation et participer aux consultations nationales initiées par le Conseil National des jeunes, CNJ depuis lundi 07 février à Kinshasa, à son siège national dans la commune de Kalamu.
Avec un cahier de charges bien fourni, Cette association des jeunes entrepreneurs a été représentée par son coordonnateur National Célestin Bakamana, son chargé de Communication et porte-parole Valentin Kabandanyi et de la chargée du leadership féminin Esther Musawu.

D’une oreille attentive, le premier jeune de la RDC a suivi ses interlocuteurs qui lui ont présenté leur cahier des charges résumant plusieurs problèmes qui freinent les jeunes de la RDC. Ces problèmes sont entre autre liés à l’emploi, à la santé, au genre et aux conflits.
Car comme tout le monde le sait, aujourd’hui en Rdc, un jeune sur huit est au chômage. Sans oublier que 26 millions de jeunes ne savent ni lire ni écrire et les adolescents en âge scolaire sont actuellement hors de l’école. D’autres jeunes sont toujours dans des zones des conflits et plusieurs enrôlés dans groupes armés.

Raison pour laquelle l’Ujeco, a entre autre dans son cahier de charges proposé de combattre le chômage par encouragement des jeunes à se former à l’entreprenariat, à lier l’éducation à l’entreprenariat, la formation sur les demandes des marchés pour que les jeunes deviennent des créateurs et non des quémandeurs d’emplois. Mais aussi, l’on doit faciliter les jeunes à l’accès aux crédits, micro finances et leur favoriser les facilités administratives.
Sans oublier que « l’on doit améliorer et accroitre les stages généraux, les stages d’apprentissages professionnels, les bénévoles, les opportunités monitoring pour créer des compétences dans le domaine des marchés. Les jeunes doivent aussi avoir l’accès aux soins de santé de qualité surtout les filles mères qui se considèrent comme les personnes à l’écart et surtout désespérées, elles doivent cesser de considérer comme nécessiteuses mais doivent apprendre un métier parce qu’elles ont des atouts comme tout le monde » , peut-on lire dans le cahier de charge de l’Ujeco.
Bref, ce cahier de charge demande de créer et inciter la jeunesse à l’entreprenariat grâce à l’accès à des formations, à des mentors et au finacement et à les encourager à participer à l’ensemble des chaines des valeurs.
Le président de la jeunesse congolaise a écouté avec attention toutes ces préoccupations et a promis venir visiter l’Ujeco dans deux semaines pour palper du doigt la manière dont se donnent les formations et voir dans quelle mesure subvenir à certaines difficultés.
Valentin Kabandanyi Kalenga





