C’est au cours d’une cérémonie qu’il a présidée jeudi 10 février axée sur la présentation du rapport annuel 2021 et les perspectives de 2022 de son Ministère, en présence de la Vice-Ministre des Finances, O’Neige N’SELE que le ministre Nicolas Kazadi a mis un accent particulier sur l’investissement dans le capital humain pour atteindre les performances voulues en renforçant la transparence et en élargissant l’espace budgétaire.
Abordant le premier point relatif aux performances l’année 2021, l’argentier national a cité le record historique de la mobilisation des recettes intérieures et extérieures, une gestion rationnelle basée sur la qualité de la dépense dans le but d’accroître les investissements dans les secteurs productifs et sociaux, la discipline budgétaire renforcée pour la stabilité macroéconomique, les réformes sur la transparence, une gestion prudente et viable de la dette publique, la liste n’est pas exhaustive.

Au sujet des perspectives de 2022, Nicolas Kazadi vise à rendre le Ministère des Finances moderne, mobilisateur et performant. Objectif, atteindre la moyenne annuelle de 12 milliards UDS entre 2021 et 2023, optimiser la digitalisation à tous les niveaux, et financer le programme de développement de 145 territoires en République Démocratique du Congo, selon la vision le chef de l’État Felix Antoine Tshilombo. Un pari que Nicolas Kazadi compte gagner.
La question liée à l’appui au développement du secteur financier est prise au sérieux. A ce sujet, le Ministère des Finances met en exergue une supervision renforcée du secteur bancaire et de microfinance, l’accroissement du crédit à l’économie et la promotion des assurances.
Par ailleurs, pour encourager ceux qui ont bien travaillé en 2021, quelques prix de performance ont été remis aux régies financières ci- après: DGI, DGDA, et la DGRAD. A cette occasion, le Ministre des Finances les a exhorté à faire plus en 2022 en vue d’une mobilisation plus importante des recettes publiques question de répondre favorablement aux multiples attentes du peuple congolais pour qui le gouvernement des «Warriors» reste la solution.
Patrick Lokoni





