Justicia ASBL a dans un communiqué publié ce lundi, invité le gouvernement congolais à informer la population sur « la supposée tentative de coup d’État » qui serait déjouée à la Présidence, que de la laisser cloîtrée dans une psychose généralisée.
Rappelant que la constitution de la RDC fait du droit à l’information, un droit sacré dont aucune autorité ne peut se prévaloir de la fierté de violer ses dispositions. Pour cela, maître Timothée Mbuya, coordonnateur de cette structure qui signe le document, insiste que la rumeur est devenue persistante jusqu’à l’interpellation du conseiller spécial du chef de l’État chargé de la sécurité, François Beya, du renforcement des dispositifs sécuritaires à Lubumbashi et à Kinshasa et la manifestation des présumés jeunes de l’UDPS, le dimanche à Kinshasa, sont des problèmes qui accentuent cette situation en RDC.
L’organisation de promotion et de protection des droits humains pense que « ne pas communiquer favorise la montée des discours d’incitation à la haine et crée une psychose d’insécurité généralisée » au pays.
Au regard de ce qui précède, Justicia ASBL recommande au ministre de la communication et porte-parole du gouvernement ainsi que les médias officiels de donner la bonne information à la population pour calmer ce sentiment d’insécurité généralisée aux conséquences incalculables, lit-on dans cette correspondance.
Dans la foulée, cette organisation non gouvernementale appelle l’administrateur de l’ANR, à garantir au conseiller spécial du chef de l’État, la jouissance de tous ses droits fondamentaux et aux dirigeants de l’UDPS de former et sensibiliser leurs militants sur les méthodes de revendications pacifiques afin de faire cesser les discours d’incitation à la violence qui risqueraient, poursuit-elle, d’embraser le pays.
Valentin Kabandanyi Kalenga





