Les bruits font rage sur une tentative de coup d’État ou coup d’État proprement dit avorté en République démocratique du Congo, RDC depuis samedi 05 février lorsque François Beya Siku, conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de sécurité a été interpellé aux environs de 12 h pour être auditionné par l’Agence nationale de renseignement, ANR.
Tout se renconte là dessus dans la ville haute. Certains etats majors des partis politiques et forces vives alliés au pouvoir sont montés au créneau pour dénoncer l’acte. Sur ce point, interrogeons les spécialistes pour confirmer la thèse d’un coup d’État manqué contre Felix Tshisekedi.
À la question de savoir si tous les éléments sont réunis pour accréditer la version de renversement du pouvoir à Kinshasa?
Un analyste répond par la négative. À l’en croire, rien de tel, étant donné que on ne sait jusque là pas identifier les auteurs. L’interpellation de François Beya est loin d’aboutir à ces résultats. Ici explique t il , il est question de ressortir les cerveaux militaire et intellectuel. Pour le cas d’espace peut on évoquer cet aspect, s’interroge l’interlocuteur d’Apic-tv . net.
Selon un fin connaisseur de l’arène politique africaine, le renversement du pouvoir est généralement accompagné d’un bain de sang et des arrestations arbitraires suivi de la destitution des institutions en place. Et de conclure, la RDC n’en est pas là. Aucun mouvement dans ce sens dixit, l’érudit.
Patrick Lokoni





