En quête d’accroissement de recettes publiques, Nicolas Kazadi met les petits plats dans les grands et mobilisent les principaux responsables de l’administration, chargés de la perception des impôts indirects et de certains services publics. C’est dans ce but que le ministre des Finances a signé dimanche 16 janvier 2022 des contrats de performance pour l’accroissement de recettes en 2022 avec les directeurs généraux des la DGI, DGDA et DGRAD et le coordonnateur du Comité technique de suivi et évaluation des réformes (CTR), dans le cadre des assises sur la retraite stratégique de son ministère qui se sont clôturées, il y a deux jours. L’engagement pris par les responsables des régies financières devant le ministre de tutelle vise à consolider la tendance à la hausse de la mobilisation de recettes amorcée en 2021 afin d’atteindre les prévisions votées dans la Loi de Finances 21/029 du 31 décembre 2021 pour l’exercice 2022 fixées à 14.755,9 milliards FC. « L’atteinte de cet objectif constitue un vrai défi à relever durant cette année, étant donné que les prévisions de recettes ont été fixées en augmentation de 37% par rapport aux prévisions du budget rectificatif de l’année 2021, en hausse de 26% par rapport aux recettes réalisées durant la même année. Ces prévisions se ventilent de la manière suivante : 4.565,9 milliards FC pour la DGDA, 7.254,9 milliards FC pour la DGI et 2.935 milliards FC pour la DGRAD », précise la cellule de Communication du cabinet de Nicolas Kazadi, avant d’ajouter que ces contrats marquent « l’entrée du projet gouvernance financière qui implémente la chaîne de la recette » avec un accent particulier « sur le rôle majeur de la digitalisation des procédures fiscales et non fiscales dans l’effort de mobilisation de recettes et en vue d’en assurer un suivi rapproché ».
Ainsi, pour atteindre ces objectifs, les parties se sont engagées à mettre en œuvre 98 activités supplémentaires, en plus de leurs activités courantes de gestion, découlant notamment des mesures d’accompagnement du budget : 34 par le cabinet des Finances, 22 par la DGDA, 17 par la DGI, 15 par la DGRAD et 9 par le Projet gouvernance financière.
Le ministère des Finances a reconduit pour l’année 2022 « les 43 indicateurs de performance » identifiés l’année dernière dans le but « d’enraciner la culture de travail axée sur la recherche de la performance à travers des indicateurs précis, chiffrés et évaluables pour chaque service opérationnel à travers le pays ».
Pour motiver le personnel, Nicolas Kazadi a réaffirmé son engagement à octroyer des primes spéciales en cas de dépassement des assignations.
JM.





