
Après sa visite dimanche 16 janvier à Jean-Marc Kabund-a-Kabund en compagnie d’autres députés de l’Union sacrée pour le dissuader de démissionner de son poste de 1er vice-président de l’Assemblée nationale, Alphonse Ngoyi Kasanji a changé d’avis.
En plus de noter que la ligne rouge semble avoir été franchie, l’élu de Mbuji-Mayi dit avoir compris que l’homme indispensable n’existe pas en politique et qu’il faut pourvoir le poste resté vacant par un autre. Ngoyi Kasanji considère que la démission de Jean-Marc Kabund est une nouvelle page qui s’ouvre sur de nouveaux horizons, avant d’appeler à l’unité autour du chef de l’État pour lui permettre de relever les défis en vue du bien-être de tous.
Réponse s’il en est à la volte-face de l’ancien gouverneur du Kasaï Oriental, les propos de Ngoyi Kasanji traduisent la déception d’un homme qui s’attendait après cette visite, à une réaction devant rencontrer l’objectif de sa démarche auprès du 1er vice-président de l’Assemblée nationale.
Valentin Kabandanyi Kalenga.





