
Ce samedi 15 janvier 2022, face aux combattants de l’UDPS qui assiègent depuis mercredi soir son domicile vandalisé par des militaires de la garde républicaine en représailles à l’humiliation d’un des leurs par des policiers commis à sa garde, Jean-Marc Kabund-a-Kabund leur a dit que ses détracteurs se sont réjouis trop tôt. « Sans vous, nous ne sommes rien. Tout mon espoir repose sur vous. Mais ceux qui ont planifié ce qui s’est passé chez moi ici, peut être qu’ils sont dans la joie, mais leur joie est de courte durée. Je suis très convaincu que leur joie est de courte durée », a-t-il martelé avant de solliciter de ses interlocuteurs un temps de réflexion du fait de la pression exercée par eux à la suite de sa décision de jeter le tablier en tant que 1er vice-président de l’Assemblée nationale.
Le président a.i de L’UDPS ne l’a peut-être pas prononcé le mot rétropédalage, mais ça y ressemble quand même à bien scruter ses propos empreints de chantage mal dissimulé.
Il est fort à parier qu’en s’inclinant devant la volonté de « la base » du parti qui lui a ainsi témoigné sa compassion après la mise à sac de son domicile, Jean-Marc Kabund-a-Kabund oublie les préjudices subis y compris son envie d’abandonner son fauteuil à l’assemblée nationale.
Patrick Lokoni.





