
Aucune victime n’a été signalé e dans cet incendie dévastateur parti dimanche matin de l’ancien bâtiment abritant l’Assemblée nationale.
Le feu qui s’est déclaré tôt dimanche 2 janvier et était censé avoir été maîtrisé lundi matin, est reparti l’après-midi (vers 17 heures locales). « Le feu a repris dans le toit du bâtiment », a indiqué le porte-parole des pompiers de la ville, Jermaine Carelse, laissant comprendre que la forte mobilisation des pompiers n’a pas permis de sauver l’Assemblée nationale.
La chambre basse du Parlement a été entièrement détruite, dimanche. Dans la partie la plus ancienne du bâtiment abritant le conseil national des provinces et la chambre haute, l’incendie est toujours en cours.
Les quelque 4.000 œuvres d’art et du patrimoine, certaines remontant au XVIIe siècle, abritées dans ce bâtiment sont menacées. Parmi elles, la tapisserie Keiskamma, du nom d’une rivière du Sud-Est du pays.
Longue de 120 mètres, la précieuse pièce retrace l’histoire de l’Afrique du Sud des premiers peuples autochtones, les San, aux élections démocratiques de 1994. Selon le maire du Cap, Geordin Hill-Lewis, la bibliothèque du Parlement, qui recèle une collection unique de livres, n’a en revanche pas été touchée.
L’origine de l’incendie n’est pas connue. «Une personne a été arrêtée et est en train d’être interrogée», a fait savoir le chef de l’Etat, Cyril Ramaphosa, qui s’était rendu sur place, dimanche.
Valentin Kabandanyi Kalenga





