A moins de 9 jours de la clôture de la session de septembre à l’Assemblée nationale, plusieurs matières importantes prévues dans le calendrier ne sont pas encore examinées.
C’est le cas notamment de la loi portant reddition des comptes de l’exercice 2020 et du budget 2022 qui sont encore bloqués à l’Assemblée nationale et devront aussi être examinés au Sénat avant la clôture de cette session.
Une autre loi urgente et pertinente qui n’a pas été examinée est la loi électorale.
Dans un communiqué parvenu lundi 6 décembre à apic.net, plusieurs organisations bénéficiaires du Projet de renforcement des initiatives de suivi des mécanismes électoraux (PRISME) s’inquiètent du retard enregistré dans l’examen de cette proposition de loi.
Programmée au projet de calendrier de cette session budgétaire, la proposition de modification de la loi électorale n’est toujours pas examinée, s’indignent les organisations fiancées par le projet PRISME.
Le 15 octobre dernier, lors du lancement solennel de son plaidoyer pour les réformes électorales et institutionnelles, le PRISME a engagé l’Assemblée nationale à inscrire sans délai l’examen de la loi électorale à l’agenda de la session en cours.
Valentin Kabandanyi Kalenga






