
Organisée conjointement par la Banque africaine de développement (BAD), la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), sous le « Financement du développement de l’Afrique de l’après Covid-19 », cette édition vise à rapprochera diverses parties prenantes, notamment des décideurs politiques, le secteur privé et des chercheurs, dans le but d’étudier la question de la diversification durable des sources de financement du développement du continent. Les différents cadres africains de financement seront examinés afin de trouver des solutions innovantes, loin des sentiers battus, qui permettront à l’Afrique d’éviter, au sortir de la crise de Covid-19, l’anéantissement réel de plus d’une décennie d’efforts consacrés au renforcement de son économie et de son capital humain.
Il s’agit d’un appel à contributions sur le développement post-Covid-19, à l’accroissement de la mobilisation de ressources domestiques innovantes et de l’espace budgétaire nécessaires à cet objectif.
L’on peut se féliciter qu’en RDC déjà, sous le leadership de Félix Tshisekedi, des efforts fournis par le gouvernement à cet égard sont palpables avec l’augmentation de près de 35%, comparées 2020 et plus de 25% à 019 des recettes intérieures. Signe que Kinshasa est résolument engagé dans le processus de rationalisation du système fiscal devant aboutir l’adoption d’un nouveau code fiscal pour rendre le système plus souple.
Aussi, le ministre des Finances, Nicolas Kazadi qui prend part à ces assises au nom du président de la République a-t-il exhorté les pays africains à intensifier la lutte contre le blanchiment de capitaux.
Alors qu’un accent particulier sera mis la mobilisation des ressources du secteur privé, il est à noter que la RDC met déjà en place des mécanismes de transformation structurelle et de transition énergétique en vue de créer un État prospère, a indiqué le ministre des Finances.
JM.





