Ye Jing Parc et Lili Bin, respectivement patron et gérante de l’hôtel la Présidence ont été condamnés chacun, par le tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe, à une peine maximale de dix ans et trois mois de servitude pénale pour proxénétisme, trafic de personnes à des fins sexuelles et séjour illégal sur le sol Congolais.
Impliqué lui aussi dans cette affaire, Bula Bwakard, chef de division au ministère des Affaires étrangères, reconnu coupable de faux en écriture pour avoir octroyé sans qualité, des visas de courtoisie aux Chinois en provenance de leur pays, écope de dix ans de servitude pénale.
Huit autres chinois, condamnés pour séjours irréguliers à une amende de 1.000 USD, ont étés acquittés.
Mais pour ls avocats de Ye Jing Parc et Lili Bin, toutes les dépositions faites par les témois à charge de leurs clients pendant l’instruction su dossier, ne sont que des allégations sur base de suppositions alors que le ministère public n’a pas démontré, selon eux, qu’ils étaient des proxénètes. Les infractions de proxénétisme et exploitation de personnes à des fins sexuelles, soulignent-ils, ne sont établies ni en fait ni en droit.
Les avocats de Bula Bwakard quant eux, ont estimé que leur client étant un repenti actif, devrait bénéficier de circonstances atténuantes et être acquitté, surtout que l’infraction pour laquelle il est condamné n’est pas établie contrairement au réquisitoire du ministère public.
Patrick Lokoni





