Non satisfaite de la gestion du débat général sur le projet de loi de finances par le président de l’Assemblée nationale après l’intervention du premier ministre, la députée nationale membre de l’opposition, Marie-Ange Mushobekwa a invité via son compte, les autres élus du peuple à prendre courage pour faire descendre le président Christophe Mboso N’Kodia du perchoir de la chambre basse du parlement.
L’ancienne ministre des Droits humains dit constater que la dictature s’instaure petit à petit à l’Assemblée nationale.
» Entre 14 h 30 et 18 h 30, sur une quarantaine d’intervenants sur la loi des finances publiques 2022, le Citoyen Mboso n’a accordé la parole qu’à un seul membre de l’opposition. Nous allons nous battre contre la pensée unique. On peut ne pas l’aimer, et je ne partage pas ses opinions politiques, mais Kabund conduit de loin mieux le débat à l’Assemblée nationale et de manière équilibrée.
Trois majorités – trois oppositions. Je pense qu’il faut qu’on prenne le courage de descendre le Citoyen MBOSO du perchoir. Nous en avons le pouvoir! », a-t-elle twitté.
Twit contre Twit, la réplique du président de l’Assemblée nationale ne s’es pas attendre. Christophe Mboso a écrit : «l’honorable Marie-Ange mushobekwa raconte du mensonge. Parmi les 20 intervenants qui ont pris la parole dans ce débat sur le budget à l’Assemblée nationale, il y a déjà 6 opposants qui sont intervenus et donc il y équilibre quant à la répartition de la parole».
Valentin Kabandanyi Kalenga






