Le ministre de l’enseignement primaire, secondaire et technique, Tony Muaba, va devoir rencontrer sois peu, les préoccupations du député national Demase Muba Kitwa concernant la méthode utilisée dans la composition des épreuves de la récente édition de l’examen d’État, particulièrement le volet culture générale.
L’élu du peuple veut en effet comprendre autant que les parents des élèves ayant pris part à la dernière édition de l’examen d’État, pourquoi des items ayant le mérite d’être posés aux cadres et militants des partis politiques en quête d’un brevet de participation à l’issue d’un séminaire idéologique peuvent faire l’objet d’un examen pour plus de 835.000 élèves disséminés éparpillés à travers 145 territoires du pays dans une quarantaine de villes, des milliers et de villages où la radio, la télévision et autres moyens de télécommunication sont quasi inexistants. « À quoi aura servi pour les finalistes de l’école secondaire connaître les noms de certains cadres et animateurs des partis politiques (faits privés) du pays où l’on dénombre plus ou moins 800 partis politiques? », S’interroge-t-il. Puis, s’adressant au ministre : « À quelles réponses exactes vous attendiez-vous des questions aussi ambiguës sur : Udps (Udps/Kibassa, Udps/Tshibala, Udps /Tshisekedi, Udps/Mubake, etc.? ». Ou encore, le député veut savoir sur quels critères objectifs et opportunités les noms de ces leaders politiques ont été sélectionnés, tout comme pour ce qui est des noms des faits privés, notamment le cas de « Initiative plus » d’Olive Lemba Kabila, Fondation Nyakeru, Orgaman,…dans l’évaluation du niveau de la culture générale de nos enfants pour en faire une des conditions d’obtention d’un diplôme d’État, si ce n’est pas aller vers la politisation du système éducatif Congolais.
Valentin Kabandanyi Kalenga





